« Il est un joueur extraordinaire et solide mentalement », a dit Quinn Hughes au sujet de son jeune frère. « Il arrive à faire des jeux clés. Ça en dit long sur son mental à l’âge de 24 ans. Il est l’un des meilleurs joueurs au monde, et vous le voyez en ce moment. »
C’était 5-0 après 40 minutes, et les États-Unis avaient doublé la Slovaquie au chapitre des tirs (26-13).
Les Américains n’ont laissé aucun doute sur leur manière de jouer : ils étaient directs, rapides et agressifs, mais intelligents.
« Nous jouions notre style de hockey », a expliqué Guentzel.
Ils peuvent affirmer que c’est leur style de hockey, car c’est celui qu’ils pratiquent depuis leur arrivée ici le 8 février.
Ils ont tiré des leçons d’une mauvaise première période contre Équipe Danemark à leur deuxième partie de la ronde préliminaire.
Ils ont appris d’un match fermé et rapide – une victoire de 2-1 en prolongation – contre Équipe Suède en quarts de finale. C’est au cours de cette rencontre qu’ils ont réalisé qu’ils ne peuvent pas jouer pour protéger une avance de 1-0 et qu’ils doivent plutôt forcer l’équipe adverse à jouer sur les talons.
« Je trouve que notre équipe s’est améliorée dans chaque match qu’elle a disputé, a mentionné Sullivan. Ils se sont améliorés dans chaque aspect du jeu. Ils comprennent clairement comment nous voulons jouer. Il y a plus d’attention aux détails dans les tactiques, particulièrement quand nous n’avons pas la rondelle. Les joueurs comprennent mieux les rôles qu’on leur a donnés et la contribution qu’ils doivent fournir pour nous aider à gagner. Nous nous sommes améliorés dans tous ces aspects. Pour moi, ça fait partie de l’évolution de cette équipe dans le parcours ici. »
Ce parcours prendra fin dimanche, d’une manière ou d’une autre. Et les Américains devront être meilleurs que dans le match contre la Slovaquie.
S’ils donnent cinq occasions en avantage numérique au Canada comme ç’a été le cas contre la Slovaquie, ils pourront fort probablement oublier l’or.
S’ils lèvent le pied de l’accélérateur, le Canada va attaquer d’une façon dont la Slovaquie est incapable. Des attaques auxquelles même la solide défensive américaine pourrait être incapable de résister.
« Nous devons faire confiance à notre jeu », a dit le gardien Connor Hellebuyck. « Sortir avec confiance et jouer notre style. »
Dans le vestiaire, on est convaincu qu’on y arrivera.
Et oui, il s’agit de la même équipe qui a affronté la Lettonie il y a huit jours. Elle est toutefois complètement différente maintenant.
« Nous nous sommes améliorés lors de chaque match, et c’est parfois ce qui est nécessaire dans des tournois comme celui-là, a argué Guentzel. Nous devons devenir à l’aise avec les autres et comprendre leurs tendances. Nous nous sommes améliorés, et nous espérons que notre meilleur match sera le dernier. »