MILAN – Juraj Slafkovsky gardait la tête haute, un bon moral et son habituel sens de l’humour malgré la douleur de la défaite. Il avait compris depuis déjà plusieurs minutes que le rêve de jouer pour la médaille d’or lui glisserait des doigts.
Les États-Unis formaient la meilleure équipe. Et ils ont joué comme la meilleure équipe en signant un gain décisif de 6-2 en demi-finale contre la Slovaquie, vendredi soir, au Santagiulia Arena.
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« Ça craint un peu, a dit Slafkovsky dans la zone mixte. Qui sait ce qui aurait pu survenir si nous avions connu un meilleur départ et si nous avions donné moins de chances de marquer. Mais ça n’importe plus. Nous n’avons plus à parler de ce match. Nous jouerons un autre gros match samedi, nous devrons nous préparer et nous aurons besoin de garder un sourire. »
Auteur du premier but slovaque en troisième période contre le gardien Connor Hellebuyck, Slafkovsky a identifié le principal défi d'affronter une équipe remplie de joueurs étoiles comme celle des Américains.
« Ils ont quatre trios qui sont l’équivalent d’un premier trio pour une équipe de la LNH, a-t-il répliqué. Mais le plus gros défi était de limiter les erreurs. Nous n’avons pas relevé ce défi. »



















